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LA COPIE PRIVÉE
Attention : nouvelles coordonnées depuis mars 2008
SORECOP & COPIE France 225 avenue Charles de Gaulle 92528 Neuilly sur Seine Tél : 01.47.15.87.54 Fax : 01.47.15.87.99
L’essentiel des informations fournies dans la
présente partie, nous sont communiquées par les deux organismes concernés.
Alliance TICS, soucieuse d’apporter à ses industriels un maximum d’informations
utiles et pratiques a concentré dans les documents suivants toutes les
informations utiles aux entreprises redevables de la RCP. Ces documents,
comme pour les précédentes décisions de la Commission Copie Privée et à leurs
parutions au Journal Officiel, seront mis à jour sur le site Alliance TICS,
comme c’est le cas depuis l’été dernier.
• Principes applicables à
la rémunération pour copie privée sur supports et capacités d’enregistrement
vierges analogiques et numériques : Toutes les
informations relatives aux catégories de produits ci-dessous, sont disponibles
dans la note d’information suivante

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Textes applicables
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Concernant les décisions des 20 juillet 2006 , 9 juillet 2007, 11 décembre 2007
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Modalités de déclaration et de paiement
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Exonération de redevance
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Dispositions pénales
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Barèmes de rémunération pour copie privée en vigueur
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Rémunération sur supports analogiques
(cassettes audio/vidéo)
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Rémunération sur supports numériques
amovibles
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Rémunération pour copie privée sur les
disques durs externes
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Disques durs externes standards
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Disques durs externes dits «
multimédia » à sorties audio et vidéo
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Disques durs externes dits «
multimédia » à entrées et sorties audio et vidéo
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Rémunération sur les supports
numériques intégrés
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Baladeurs MP3 et appareils de
salon audio à disque dur ou mémoire intégré
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Disques durs intégrés aux
décideurs, téléviseurs et magnétoscopes numériques
-
Mémoires et disques durs intégrés
à un baladeurs ou à un appareil de salon dédiés à la fois à l’audio et à la vidéo (baladeurs « multimédia)
-
Sur certains téléphones mobiles
multimédia (Décision n°10 du 3 avril 2008) : La Commission a étendu
le paiement de
la rémunération pour copie privée aux téléphones mobiles possédant une
fonction baladeur. Le montant de la rémunération est fixée en fonction de la capacité d'enregistrement de l'appareil et selon que
celui-ci possède la fonction audio et vidéo ou simplement la fonction audio. Les dispositions de cette décision sont
provisoires ; elles entrent en vigueur le 1er mai 2008 et resteront applicables jusqu'à l'entrée définitif du nouveau barème et au plus
tard jusqu'au 31 décembre 2008.
Sont visés les mémoires et disques durs intégrés aux téléphones mobiles ayant
une fonction baladeur. (L'exemple le plus fréquemment cité est l'IPhone). Plus précisément, sont soumis à la rémunération
les téléphones mobiles comprenant :
- une mémoire d'une capacité supérieur ou égale à 128 Mo
- la possibilité de restituer des
contenus audio et/ou vidéo
- des fonctionnalités propres à un baladeur, notamment un outil
spécifique de gestion et de transfert de ces contenus
- ainsi qu'une ou plusieurs touches dédiées à la fonction
baladeur de l'appareil
Le tarif est fixé en fonction de la capacité d'enregistrement de l'appareil.
Le texte distingue également les appareils
dédiés exclusivement à l'audio des appareils dédiés à l'audio et à la vidéo.
(Voir le texte ci-dessous concernant la décision n°10)
• Formulaire « Copie France » de relevé des sorties de stocks de supports
vierges et d’appareils d’enregistrement soumis à rémunération pour copie privée
 • Formulaire « SORECOP » de relevé des sorties de stocks de supports vierges et
d’appareils d’enregistrement soumis à rémunération pour copie privée
 • Barèmes de rémunération pour copie privée en vigueur / mise à jour février
2008
 • Circulaire d’instructions fiscales du 12 septembre 1986
 • Textes des décisions n°7 (20 juillet 2006)
, 8 (9 juillet 2007)
, 9 (11
décembre 2007)
et 10 (3 avril 2008)

Communiqués de presse :
7/05/2008 : Les industriels
demandent la suspension des travaux de la commission Copie privée

6/03/2008 :
Les industriels persistent et signent

18/02/2008 :
Les industriels se retirent
de la commission copie privée

Les associations de consommateurs
contestent la Copie Privée
Trois associations de consommateurs, dont UFC-Que Choisir, attaquent
devant le Conseil d'Etat la taxation des clefs USB, cartes mémoires et
disques durs externes des ordinateurs rejoignant les arguments
juridiques invoqués dans le recours introduit en octobre 2007 par le
SFIB sur cette décision . Dans un
article publié le 8 janvier, le quotidien économique "Les Echos"
indique, que "pour
la première fois, trois associations de consommateurs
(UFC Que Choisir, Familles de France et la CLCV) ont décidé
de s'attaquer au système de rémunération pour copie privée. Ce système
permet de copier une œuvre pour son usage privé, en échange du
versement aux ayants droit d'une partie du prix des supports vierges
(cassettes, CD, DVD, mémoires...). En juillet 2007, la commission de la
rémunération pour copie privée, présidée par Tristan d'Albis, a décidé
d'étendre cette taxe aux clefs USB, cartes mémoire et disques durs
externes aux ordinateurs. Par exemple, la taxe est de 1 euro sur une clé
USB de 8 gigaoctets (Go), ou de 11 euros sur un disque dur de 400 Go ". (...)
"Argument des associations :
une large partie des supports vierges est utilisée pour stocker des
fichiers piratés. La CLCV et UFC-Que Choisir ont même commandé au
cabinet Strategir un sondage auprès de 450 personnes, qui montre que
plus de 40 % des capacités sont utilisées pour des chansons ou des films
provenant du « peer-to-peer ». Selon les associations, ces capacités
utilisées pour des œuvres illicites ne devraient pas acquitter la taxe
sur la copie privée. « Il ne peut pas y avoir de double peine, explique
Julien Dourgnon, directeur des études et de la communication d'UFC-Que
Choisir. On ne peut pas à la fois être passibles de poursuites pour
piratage, et payer la taxe pour copie privée. En théorie, la taxe doit
être assise uniquement sur les capacités utilisées pour la copie privée,
et donc devrait être deux fois moins importante. En réalité, plus les
contenus du « peer-to-peer » sont stockés sur les supports vierges, et
plus les ayants droit touchent d'argent. Il faut que les sociétés
d'auteurs telles que la Sacem et la SACD arrêtent leur double jeu et
choisissent ". (...)
Le quotidien économique indique par
ailleurs que "l'extension de la taxe pour copie
privée aux clés USB et autres disques durs est aussi contestée par le
site Rueducommerce, le syndicat des fabricants informatiques (SFIB) et
celui de l'électronique grand public (Simavelec) ".
Ces arguments rejoignent en cela la
position exprimée par Alliance TICS et notamment son syndicat
professionnel le SFIB, dans un recours engagé auprès du Conseil d'Etat
par ce dernier.
La Cour d'Appel
d'Aix-en-Provence se prononce sur le caractère contrefaisant d'un acte de
téléchargement qui constitue un acte de reproduction illicite s'il est
effectué sans l'accord du titulaire de droit
(5 septembre 2007)
Communiqué de
presse :
L’industrie
européenne des TICS, salue la relance du projet de réforme en Europe, en matière
de copie privée

Le SFIB engage un recours en annulation devant le
Conseil d'Etat de la décision du 9 juillet 2007 de la Commission Copie
Privée, assujettissant disques durs externes de micro-ordinateurs, clés USB
et cartes mémoires à la redevance pour copie privée.
Communiqué de presse 11 sept 2007 :

??
Communiqué de Presse d'EICTA et de la
Copyright Levies Reform Alliance, concernant le courrier adressé au
Président de la Commission Européenne, M. J.M. Barroso, suite à la décision de
reporter sine die la Réforme prévue par la Commission Européenne des
systèmes de prélèvements de redevances au titre des droits d'auteurs au sein
de l'Union
Co-signé par le Président d'EICTA et les principaux grands
dirigeants mondiaux des entreprises des secteurs représentés par
"EICTA", dont notre Union Professionnelle "Alliance TICS" est membre,
ce courrier
"exprime l'inquiétude et la déception des industriels des
Technologies de l'Information et de la Communication, face à la décision de
remettre sine die la réforme prévue par la Commission Européenne des
systèmes de prélèvements de redevances au titre des droits d'auteur au sein
de l'Union".
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version française du courrier
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version originale du courrier
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Communiqué de presse 13 fév 2007
-
Pour plus d'information
Publication au JO du 13 septembre de la décision adoptée par la Commission Copie
Privée du 20 juillet 2006 sur les redevances pour copie privée concernant les
matériels mixtes audio-vidéo et les téléviseurs, enregistreurs, boîtier de type
décodeurs TV et baladeurs dédiés vidéo

La DADVSI adoptée :
http://www.legifrance.gouv.fr/
DADVSI article 5 bis : proposition d'amendement CMP juin 2006
-

Rapport de la commission mixte paritaire
(Assemblée Nationale
et Sénat) chargée de proposer un texte sur les dispositions restant en
discussion du projet de loi relatif au droit d'auteur et aux droits voisins dans
la société de l'information (DADVSI)/ 28 juin 2006 -

Dans le cadre du projet de loi relatif au droit d’auteur
et droits voisins, et soucieux d’un cadre juridique respectueux des
intérêts de l’ensemble des acteurs de l’économie numérique, Alliance TICS,
dans le cadre du Groupement de Liaison pour La Société de l’Information /
GLSI a participé à l’élaboration d’un Livre blanc et de projets
d’amendements, sur les modalités nécessaires du futur régime juridique des
mesures techniques de protection des œuvres et de gestion des droits.
Ce Livre blanc met en avant les positions de l’industrie des
TIC sur ce sujet et souligne le fait que le législateur français n’a, en
l’état actuel du projet de transposition, que partiellement transposé la
Directive européenne, en omettant notamment
d’établir une corrélation entre usage effectif des mesures techniques et
compensation (ou rémunération) équitable.
Au-delà des incidences juridiques, une telle omission aurait
pour effet de rompre des équilibres voulus par le législateur européen entre
intérêts des acteurs en présence (ayants droits, consommateurs, industriels…)
et, à brève échéance, de gêner le déploiement harmonieux des mesures
techniques de protection et de gestion des droits et, par là même, de
compromettre le développement des offres légales de culture et de loisir en
ligne.
Pour en savoir plus sur ce Livre Blanc et sur
les amendements proposés par l’industrie :

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