|


| |
LES MARCHÉS PUBLICS
Objectifs :
- Informer les adhérents des textes
administratifs français et européens ainsi que des travaux de
l'administration concernant les marchés publics d'informatique et
bureautique (réforme du Code des
Marchés, réflexion sur la création d'un CCAG Informatique, ...).
- Assurer la représentation de la
profession auprès des différentes instances, notamment de la Commission
Technique, de l'Observatoire Économique
de l'Achat Public dont est membre Alliance TICS, du Comité National de
Règlement à l'Amiable de litiges, du GPEM-IC (Groupement Permanent
d'Études de Marchés d'informatique et Communication et enfin du MEDEF,
sur les thématiques propres aux Marchés Publics.
- Étudier les questions juridiques propres
aux marchés publics européens et français (interventions d'avocats &
d'experts).
- Présenter le point de vue de nos
entreprises, tant auprès des Pouvoirs Publics que dans les congrès,
rencontres, séminaires français ou européens, traitant des marchés
publics et des relations administrations / fournisseurs.
Le 8 juin 2010 un « séminaire Marché Publics »
a été organisé par Alliance TICS, à l’attention de ses entreprises
membres et des personnes en charge de ces questions dans celles-ci.
Ce séminaire a permis de dresser à nos invités, un panorama complet des
principales « évolutions du Code des Marchés Publics en 2010, de
présenter le fameux « CCAG TIC » adapté à nos spécificités et dont
Alliance TICS est à l’origine, puis d’aborder le thème de la «
dématérialisation » avec l’intervention de deux responsables du
Ministère de l’Economie.

- Présentation support du séminaire

- Groupe d'Etude des Marchés :
Dématérialisation

par Christophe Alviset, Observatoire Economique de l'Achat Public
Ministère de l’Economie, de l'Industrie et de l'Emploi
- Le guide pratique de la dématérialisation
des marchés publics

par Patrick Lahay, de la Direction des affaires juridiques à Bercy
Publication du nouveau
CCAG applicable aux marchés publics de Techniques de l’Information et de
la Communication
Document

Publication du nouveau CCAG applicable aux marchés
publics de Techniques de l’Information et de la Communication
Une avancée significative pour la profession,
résultat d’une mobilisation active d’Alliance TICS pendant plus de 7 ans
Très attendu par l’ensemble de la communauté professionnelle et
les acheteurs publics, les marchés publics liés aux professions des TICS,
viennent de s’enrichir d’un Cahier des Clauses Administratives Générales (CCAG)
applicables aux « techniques de l’information et de la communication »,
récemment publié au Journal officiel (16 octobre 2009).
Pour mémoire, dans le secteur de l’informatique et des communications
électroniques, l’absence de référentiel dédié et spécifique à ces
professions se faisait cruellement sentir ce qui, en l’occurrence, avait
amené le SFIB dès 2002 puis relayé ensuite par Alliance TICS après sa
constitution en 2003, à solliciter sa création auprès du Ministère des
finances et surtout de sa Direction des Affaires Juridiques et des services
de la Commande Publique.
L’ensemble des secteurs professionnels appelant depuis de nombreuses années
à une refonte des clauses administratives générales (CCAG) permettant
l’exécution de Marchés Publics adaptés, compte tenu des spécificités propres
aux professions des Technologies de l’Information et de la Communication,
dès 2002 les nos organisations SFIB puis Alliance TICS, ont engagé un
dialogue avec la Direction des Affaires Juridiques (DAJ), afin d’obtenir la
création d’un CCAG spécifique prenant en compte l’ensemble des
caractéristiques inhérentes à leurs professions.
S’en est suivi une période de travaux intenses, auxquels ont été associé
d’autres acteurs de la profession que ceux des sociétés membres d’Alliance
TICS (et notamment des représentants d’entreprises de Syntec Informatique).
Durant toutes ces années, Françoise Vergriete, Présidente de la Commission
Marchés Publics du SFIB puis d’Alliance TICS (Experte au « Comité National
du Règlement Amiable des litiges », membre du « Conseil Scientifique » et de
« l’Observatoire Economique de l’Achat Public », membre de la commission
Marchés Publics du MEDEF), a mené et coordonné avec brio et
professionnalisme ce fastidieux dossier, nécessitant compétence pointue et
disponibilité personnelle.
La publication au JO de ce cinquième CCAG applicable aux Marchés Publics de
« techniques de l’information et de la communication (TIC) » est donc
l’aboutissement de plus de sept années de concertation entre la DAJ et nos
organisations.
Par ailleurs, Alliance TICS s’est très fortement engagée au côté du MEDEF et
des pouvoirs publics dans les travaux menés en parallèle sur la refonte des
autres CCAG existants qui nécessitaient également remise à niveau et
concordance de certaines clauses avec notamment la mise en place d’un tronc
commun.
En tant qu’organisation professionnelle soucieuse de défendre les intérêts
de ses entreprises membres, Alliance TICS ne peut que se féliciter des
résultats obtenus et il convient à ce titre, de souligner l’excellence des
échanges et l’écoute de la part des service de l’Etat et notamment de la DAJ,
tout au long de ces années.
Que retenir de ce CCAG ?
Les marchés informatiques relevaient, jusqu’à présent, d’un
chapitre particulier (chapitre VII) ajouté en 1986 au CCAG - Fournitures
courantes et services (CCAG-FCS) de 1977.
Du fait du développement considérable des achats liés aux TIC ces vingt
dernières années, ce chapitre, limité à l’informatique certes, mais
éminemment restrictif, était devenu insuffisant pour traiter tous les
aspects techniques de ces marchés.
La constitution d’un CCAG autonome pour ces marchés s’imposait donc.
Ce nouveau CCAG est entré en vigueur un mois après sa publication au Journal
officiel, ce délai permettant de faciliter l’adaptation, par les acheteurs
publics, des clauses particulières de leurs marchés et la prise de
connaissance du texte par les fournisseurs.
Les dispositions du chapitre VII du CCAG-FCS version 1977 ont été abrogées,
comme le reste de l’ancien CCAG, avec la publication du nouveau CCAG-FCS en
mars dernier. La version précédente sera peu exploitable par les acheteurs
publics qui le souhaiteraient. En effet, le droit de la propriété
intellectuelle n’est plus celui applicable en 1986.
Un outil adaptable
Le CCAG proposé aujourd’hui est un outil qui offre aux acheteurs publics
un contrat-type clair pour faire face aux diverses phases de l’exécution de
leurs marchés et aux aléas qu’ils sont susceptibles de rencontrer.
Le CCAG-TIC propose un dispositif contractuel qui pourra trouver à
s’appliquer par défaut dans la majorité des cas. Le cahier des clauses
administratives particulières (CCAP) pourra soit le compléter, soit y
déroger, selon les besoins de l’acheteur.
Des CCAG harmonisés
Le CCAG-TIC respecte l’architecture globale des cinq CCAG, reprenant
notamment l’ensemble des clauses communes aux différents CCAG,
principalement les obligations générales des parties, les dispositions
relatives au développement durable, l’obligation d’assurance, les
dispositions en matière de livraison, de transport, de stockage et les
clauses de résiliation.
Un texte particulier
Le nouveau CCAG TIC développe les aspects spécifiques à cette catégorie
de marchés :
- en prévoyant un préambule qui précise les cas d’utilisation du CCAG-TIC,
en le différentiant du CCAG-FCS ou du CCAG-MI,
- en adoptant une définition contractuelle du logiciel, qui se décline en 2
catégories pour correspondre à la réalité pratique des marchés : logiciels
standards et logiciels spécifiques,
- en précisant, pour les TIC, le contenu contractuel que revêtent les
notions de résultats et de garanties demandées au titulaire par le pouvoir
adjudicateur,
- en créant un système de redevance comme contrepartie de l’exploitation
commerciale des résultats par l’une ou l’autre partie. Une redevance est
ainsi versée au pouvoir adjudicateur par le titulaire s’il exploite
commercialement les résultats ; inversement, si le marché prévoit
expressément une exploitation à des fins commerciales des résultats par le
pouvoir adjudicateur, c’est ce dernier qui devra verser une redevance au
titulaire du marché,
- en proposant un chapitre dédié à la « Tierce Maintenance Applicative » et
à « l’Infogérance » qui faisait défaut jusqu’à présent.
Des dispositions cependant insatisfaisantes,
notamment en matière de « propriété intellectuelle »
Si la publication de ce CCAG apporte des réponses concrètes et
attendues, au demeurant et comme il en a été fait part régulièrement auprès
de la DAJ et de l’APIE (Agence du Patrimoine Immatériel de l'État) par
Alliance TICS, il subsiste malgré les résultats obtenus, des points
sensibles (notamment en matière de plafonnement des différentes formes de
pénalités et de responsabilité contractuelle) et des dispositions propres à
la « propriété intellectuelle » qui préoccupent profondément les
professionnels, car préjudiciables pour les entreprises du numérique qui se
distinguent particulièrement par leur caractère innovant.
Comme indiqué précédemment, Alliance TICS a fait part à la DAJ et à l’APIE
de ces préoccupations et souhaite, dans ce contexte, engager avec ceux-ci de
nouvelles concertations sur ces divergences afin d’aboutir à des clauses
plus équilibrées et respectueuses des intérêts de la Commande Publique et
des entreprises représentées.
A cet effet et compte-tenu des enjeux industriels, Alliance TICS a adressé
aux ministères concernés une demande de reprise des travaux sur ces points
afin de parvenir à un aboutissement satisfaisant pour l’ensemble des acteurs
publics et privés concernés.
Au-delà de ces points qu’il convient d’améliorer, Alliance TICS fait part de
satisfaction globale quant à la publication de cet arrêté au JO auquel,
l’Union Professionnelle n’est pas étrangère.
Un grand merci pour ceux d’entre ses membres qui ont suivi les différentes
étapes de création de ce CCAG et tout particulièrement à Françoise Vergriete,
sans laquelle ce projet n’aurait pas vu le jour.
Tout savoir sur la dématérialisation des Marchés Publics : Guide
d’accompagnement des entreprises -
document
La direction des
Affaires juridiques du ministère de l'Economie (DAJ), vient de publier les
trois premiers numéros des fiches pratiques destinées à guider les acteurs
de la commande publique qui dématérialisent ou souhaitent entreprendre cette
démarche pour leurs procédures de passation des marchés publics :
Décision du Conseil d'Etat
Le 9 juillet dernier, le Conseil d’Etat a
rendu sa décision statuant sur une série de recours dirigés
contre le décret du 1er août 2006 portant code des
marchés publics et contre la circulaire du 3 août 2006 portant
manuel d’application du code.
Le Conseil d’ Etat
a annulé partiellement quelques dispositions du nouveau code des
marchés publics et notamment celles qui prévoient que le pouvoir
adjudicateur « peut fixer un
nombre minimum de PME qui seront admises à présenter une offre,
sous réserve que le nombre de PME retenues en application des
critères de sélection des candidats soit suffisant ».
Les dispositions annulées avec effet rétroactif sont ainsi :
l’article 60-I al.3, l’article 65-I al. 4 et l’article 67-I al.
4. respectivement sur les procédures d’appel d’offres restreint,
les procédures négociées et la procédure de dialogue compétitif.
Par ailleurs,
le point 10.2.3 de la circulaire relatif aux procédures
restreintes est également annulé.
Le Conseil d’Etat relève en effet que ces
dispositions « conduisent
nécessairement à faire de la taille de l’entreprise un critère
de sélection des candidatures ; qu’un tel critère qui n’est pas
toujours lié à l’objet du marché revêt un caractère
discriminatoire et méconnaît
le principe d’égal accès à la commande publique ».
En revanche,
l’article 10 qui permet au pouvoir adjudicateur de passer un
marché en lots séparés afin de favoriser une plus large
concurrence a été validé par le Conseil d’Etat. Ce dernier a par
ailleurs admis la légalité des dispositions de l’article 48-II
du code qui permettent au pouvoir adjudicateur de demander aux
candidats la part du marché qu’ils ont l’intention de
sous-traiter à des tiers notamment à des PME. Le Conseil d’Etat
précise que « ces
dispositions permettent uniquement au pouvoir adjudicateur
d’obtenir des informations sur la sous-traitance du marché
envisagé, mais ne sauraient avoir légalement pour effet
d’autoriser le pouvoir adjudicateur à retenir les conditions de
la sous-traitance comme un critère de sélection des offres pour
l’attribution d’un marché ».
En ce qui concerne la seconde partie du
code portant coordination des procédures de passation des
marchés dans les secteurs de l’eau, de l’énergie, des transports
et des services postaux, le Conseil d’Etat n’a pas fait droit
aux demandes des requérants qui sollicitaient l’annulation des
articles 135, 138 et 139 du code en constatant que les auteurs
du nouveau code avaient exactement transposé la directive
2004/17 du 31 mars 2004. En revanche, le Conseil a estimé que
c’était en méconnaissance de cette même directive que la
circulaire du 3 août 2006 avait précisé qu’étaient inclus dans
le champ d’application de la deuxième partie, les marchés par
lesquels une personne publique confie l’exploitation d’un réseau
à un tiers. Il a par conséquent annulé le point 16-1-1 de la
circulaire avec effet rétroactif.
Pour plus d’information,
nous vous invitons à vous rendre sur le site du Conseil
d’Etat à l’adresse :
http://www.conseil-etat.fr/ce/jurispd/index_ac_ld0723.shtml
Communiqué
de presse pour le lancement de la labellisation des plates-formes de
dématérialisation des marchés publics

Séminaire "Marchés publics" organisé par
Alliance TICS et Syntec Informatique a eu pour thème : "Nouveau code des
marchés publics & dématérialisation" le 30 novembre 2006
Ce séminaire a été l'occasion d'apporter un
éclairage particulier sur les nouveautés du Code, tout comme sur les questions
relatives à la dématérialisation et d'avoir ainsi, à travers des témoignages
concrets, une vision générale sur l'amélioration de l'achat public.
Introduction :
/
Présentation :
Dans le cadre de l'Observatoire
Économique de l'Achat Public (OEAP) dont Alliance TICS est membre et afin
de mieux satisfaire le besoin d'information sur le droit de la commande
publique et ainsi renforcer la sécurité juridique des acheteurs publics
et des candidats aux marchés publics, le Minéfi propose un
espace sur son site internet qui fournit, outre l'accès aux
formulaires, des informations
sur la réglementation. A cet égard,
Alliance TICS vous communique en format "pdf" et pour information,
l’arrêté du 11 décembre 2006 qui
précise les modalités
de recensement économique des achats publics
à compter du 1er janvier 2007 (JORF du 19 décembre 2006,
n°293) ainsi que le nouveau
guide du recensement de l’achat public élaboré
par la Direction des affaires juridiques et la Direction générale de la
compatibilité publique du MINEFI.
Ces documents sont également
disponibles sur le site du MINEFI à l’adresse suivante :
http://www.minefi.gouv.fr/themes/marches_publics/formulaires/index.htm
(rubrique : marchés publics ; sous rubrique :
Formulaires/Formulaires pour les acheteurs publics /Recensement
économique des marches publics/Recensement des marchés notifiés
après le 1er janvier 2007).
Arrêté du 11 novembre 2006

Guide de recensement

PLAN NATIONAL D'ACTION POUR DES "ACHATS PUBLICS DURABLES"
Lors du Comité interministériel pour le développement
durable du 13 novembre 2006, le Gouvernement a décidé d’élaborer un Plan national d’action
pour
des achats publics durables. L’objectif du Gouvernement est de faire de
la France, d’ici 2009, l’un des pays de l’Union européenne le plus
engagé dans la mise en œuvre du développement durable dans la commande
publique. Le Plan, qui n’est actuellement qu’à l’état d’avant-projet,
comprendra notamment une évaluation de la situation existante et des
objectifs ambitieux à 3 ans d’échéance (2007-2009). Il sera révisé tous
les trois ans.
Le Ministère de l’Écologie et du Développement durable et
le Ministère de l’Économie, des Finances et de l’Industrie organisent,
du 14 décembre 2006 au 25 janvier
2007, une consultation publique afin de recueillir l’avis
de tous les acteurs de la commande publique sur la définition de ce
Plan. Au terme de cette consultation, le Gouvernement adoptera le Plan,
qui sera rendu public et transmis à la Direction Générale
« Environnement » de la Commission européenne.
Les
documents de la consultation sont disponibles sur le site internet :
http://www.ecologie.gouv.fr/article.php3?id_article=6557
FRANCE-ITALIE : L'UNION DES
PATRONATS NATIONAUX POUR L'ACCES DES PME AUX MARCHES PUBLICS
Le patronat italien, "Confindustria", soutient l’action du "MEDEF" pour
encourager l’accès des PME aux marchés publics.
Le Président Luca di Montezemolo et la Présidente Laurence Parisot
ont ainsi écrit à la Commission européenne sur le dossier de la
renégociation
de l’accord sur les marchés publics dans le cadre de l’OMC. La Commission doit réagir pour
janvier 2007 aux propositions américaines. A cette occasion, le MEDEF et diverses organisations
professionnelles, dont Alliance TICS, souhaitent vivement que
des dispositions spécifiques soient prises afin que les PME
européennes puissent être placées dans des conditions de concurrence
équitables sur les marchés publics. Cette initiative a été
impulsée depuis le printemps dernier par la Ministre du Commerce
extérieur, Christine Lagarde.
PUBLICATION DU CODE DES MARCHES PUBLICS
2006
En vigueur à compter du 1er
septembre 2006, le décret n° 2006-975 du 1eraoût 2006 portant
code des marchés publics a été publié au Journal officiel du 4 août 2006.
|
Vous trouverez ci-dessous les
liens vous permettant : |
-
une présentation générique
des textes en vigueur
-
l'accès au nouveau code
|
A) PRÉSENTATION
GÉNÉRIQUE DES TEXTES EN VIGUEUR
http://www.minefi.gouv.fr/themes/marches_publics/directions_services-daj-marches_publics-presentationcode2006.php
1. Le code des marchés
publics intègre désormais l’ensemble des dispositions des deux
directives « marchés publics ».
Les principales nouveautés portent
sur :
a) La reconnaissance de
spécifications techniques au service d’une meilleure définition des
besoins
b) L’introduction de
nouvelles procédures de marchés
Il s’agit :
-
de la procédure des
accords-cadres et des nouveaux marchés à bons de
commande
-
du système de
qualification des opérateurs économiques pour les seules
entités adjudicatrices
-
du système
d’acquisition dynamique
c) L’introduction de
nouvelles dispositions destinées à favoriser la dématérialisation
des marchés publics
d) L’insertion d’une
deuxième partie dédiée aux opérateurs de réseaux
2. Le code
des marchés publics intègre également des mesures visant à favoriser
l’accès des petites et moyennes entreprises européennes à la commande
publique.
3. De
nouvelles simplifications ou des ajustements ont été également apportés
au code des marchés publics adopté en 2004.
B) ACCES AU
NOUVEAU CODE
http://www.legifrance.gouv.fr/WAspad/UnTexteDeJorf?numjo=ECOM0620003D
Par ailleurs, suite à la
publication du code des marchés publics, les arrêtés, circulaire et
décret suivants ont été publiés au JO de ce jour, le 29 août 2006 :
Publication du premier rapport de la
Commission des marchés publics de l'État
(Août 2006) :

La
Commission des marchés publics de l’État (CMPE) mise en place par
décret du 26 novembre 2004 vient de publier son premier rapport
d’activité
et présente ainsi une synthèse tant sur son fonctionnement interne que
sur l’ensemble des dossiers dont elle a été saisie en 2005. Des
statistiques détaillées sur la gestion des dossiers par la CMPE ainsi
que des conseils couvrant l’ensemble des phases de procédure de
passation de marchés publics à l’attention des entités adjudicatrices y
sont également présentés. D’autre part, la CMPE appelle l’attention sur
quatre domaines auxquels elle consacre des analyses sectorielles :
approvisionnements généraux, armement et électronique, bâtiment et génie
civil, informatique et
télécommunication.
Liens utiles :
www.minefi.gouv.fr
www.finances.gouv.fr
www.journal-officiel.gouv.fr
www.service-public.fr
www.legifrance.gouv.fr
|